Dans quelques jours, le centre CEFIRC déménage. Il restera dans la zone de Mourenx et offrira aux stagiaires des conditions de formations optimales. Hubert Lapeyre, directeur du site répond à quelques questions quant à ses motivations et nous en dit un peu plus sur ce qui va changer et les perspectives d’avenir du centre.

Gros événement de la rentrée pour le Cefirc : le déménagement du centre de formation est prévu pour la fin du mois. Quelles ont été vos motivations ?

Pour être sincère, même si nous pensions sérieusement déménager un jour prochain, c’est notre propriétaire, qui, en dénonçant notre bail, a accéléré le processus. Nous quittons nos locaux du Paloumé le 27 septembre et nous serons prêts à recevoir nos stagiaires dans les locaux au 1 rue Pierre Angot à Mourenx à partir du 2 octobre 2019.
Installés au Paloumé depuis presque 20 ans, nous étions soucieux d’améliorer les conditions d’accueil de nos clients et de leurs salariés au travers de plusieurs éléments pédagogiques et techniques. Ils retrouveront dès la semaine prochaine des salles plus lumineuses, des outils pédagogiques mieux adaptés, des possibilités d’exercices pratiques plus nombreux et variés, un parking plus grand avec une quarantaine de places. Le centre bénéficiera en outre d’une meilleure visibilité, situé entre le lycée professionnel et le centre Dréau.

Le centre reste à Mourenx. En quoi est-ce une localisation stratégique ?

Bien évidemment, rester dans le bassin de Lacq était le prérequis numéro 1. Nos recherches se sont concentrées autour du triangle Mourenx-Artix-Lacq (si tant est que cela représente un triangle). C’est là que se situe la majorité de nos clients et nous ne pouvions pas quitter cette zone. Le tiercé proximité- visibilité- adaptabilité a été le fil rouge de nos recherches.
Nous sommes très heureux de rester dans la commune de Mourenx, symbole de notre développement au sein du bassin industriel béarnais. Être à Mourenx montre notre engagement vis-à-vis de nos clients et notre ancrage dans notre cœur de métier et de compétences, la Santé Sécurité du Travail.
Nous tenons à saluer tous ceux qui nous ont aidés et épaulés pour nous permettre de trouver ce local, que ce soit la CCLO, la mairie de Mourenx et tout particulièrement Monsieur Patrice LAURENT. L’ensemble des collaborateurs du CEFIRC a été également moteur tant dans cette recherche que dans leur implication et motivation.

Des locaux flambants neufs, mais également des équipements supplémentaires vont faire leur apparition. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Des locaux, non pas neufs, mais grandement rénovés pour le bien être et le confort de nos apprenants, de nos formateurs et de l’ensemble des collaborateurs du CEFIRC seront à la disposition de tous dès le début du mois d’octobre.
Mais, le neuf, n’est par l’essentiel : l’important pour nous a été notre souci de nous équiper avec des outils adaptés à la demande de nos clients. Nos quatre espaces de formation seront équipés d’écran tactile nouvelle génération pour permettre la présentation, le partage de documents et la collaboration, et ainsi augmenter l’efficacité des formations. Ces nouveaux outils vont remplacer les classiques vidéoprojecteur-ordinateur. Place aux outils connectés ! Mais nous veillons toutefois à ne pas effrayer nos stagiaires peu habitués ou peu à l’aise au “Tout connecté” ! Ces écrans vont permettre, grâce au wifi présent dans l’ensemble du bâtiment, d’aller chercher immédiatement de l’information, des animations, des vidéos, des réponses à des questions sur Internet. Avec leur son tableau blanc intégré à l’écran, le formateur pourra passer d’une page à une autre, écrire des notes au tableau et les envoyer directement par mail aux stagiaires. Cela permettra aussi de faire plus participer les apprenants qui pourront interagir, se tester avec des quizz, intervenir avec l’utilisation de tablettes ou téléphones, bref, intégrer la santé sécurité au travail dans le monde 3.0.
Des surfaces plus grandes permettront de multiplier les exercices pratiques pour éviter un phénomène répétitif dans le cas de stages de recyclage et se rapprocher encore plus de situations de travail.

Allez-vous de ce fait étendre vos prestations ?

Bien sûr, ces nouveaux outils, ces nouveaux locaux vont ouvrir le champ des possibles, tant pour nos propres prestations que celles de prestataires complémentaires.
Ainsi, nous travaillons sur des intégrations de stages complémentaires. Déjà 3 ou 4 organismes dans le domaine du management, de l’informatique et de la sécurité routière se sont montrés intéressés pour nous rejoindre. L’idée est de les rapprocher de leurs clients situés sur le bassin de Lacq et permettre de réduire les coûts des stages par une proximité du lieu de formation.
Pour le CEFIRC, nous travaillons et mettons tout en œuvre pour améliorer nos possibilités d’exercices pratiques sur site comme les formations ARI (Port de l’appareil Respiratoire Isolant), en équipant par exemple nos garages afin de créer des parcours proches de la réalité du travail et permettre aux stagiaires revenant dans des sessions de recyclage de vivre des exercices différents. Nous allons également multiplier les outils pour les formations de travail en hauteur et disposer d’une plateforme technique certifiée pour les formation PEMP (nacelle pour le transport de personnes) et d’un espace confiné.

Quelles sont les perspectives d’avenir du centre de formation Cefirc ? Des projets à court, moyen et long terme ?

Déjà, nous avons des perspectives d’avenir ! Le monde de la formation bouge, évolue et ces derniers temps à une vitesse très rapide. Il convient de s’adapter et de suivre ces évolutions.
Comme dans beaucoup de domaines professionnels et industriels, nous assistons à des phénomènes de concentration des organisations, de spécialisation et de professionnalisation. Ces certifications, comme DATADOCK aujourd’hui et la certification des organismes de formation dès 2020, vont dans ce sens avec pour première conséquence une diminution du nombre des organismes.
Il convient de ce fait pour des organismes de notre taille de rester en permanence en veille, mais aussi de se rapprocher de confrères pour nouer des relations professionnelles dans leur domaine de compétences afin de rester compétitifs et attractifs avec une palette de prestations suffisante pour répondre aux attentes et aux besoins de nos clients. C’est ainsi, je crois, que nous pourrons nous positionner face aux géants de la profession et garantir à nos clients les atouts qu’ils nous demandent et que nous leur offrons : Qualité – Réactivité – Proximité – Professionnalisme – Coût adapté.
D’ici fin 2020, nous nous attellerons pour obtenir notre certification qui nous permettra de rester en course, professionnaliser encore plus nos offres, mieux former vos collaborateurs, améliorer le niveau de sécurité des salariés, réfléchir sur la formation de demain et être encore là dans 3 ans, dans 5 ans, 7 ans et plus.

Que pouvons-nous vous souhaiter pour ce nouveau départ ?

Nous souhaitons avant tout que nos clients trouvent satisfaction à suivre nos stages pour leur permettre de travailler en toute sécurité.
Conscients de nos anciennes faiblesses dans les conditions d’accueil, nous espérons que nos stagiaires apprécient notre choix et qu’ils se sentent au CEFIRC comme chez eux ; qu’ils viennent se former en se disant qu’au CEFIRC, ce n’est pas tout à fait comme dans d’autres organismes similaires, différents mais bien sûr… en mieux !
Fiers de montrer nos différences et nos atouts, nous ouvrirons encore plus nos portes à nos donneurs d’ordre, nos clients, pour les inciter à venir nous visiter, se rendre compte de la qualité de nos infrastructures et outils de formation, de la variété de nos équipements et du soin et de l’attention que nous portons à nos stagiaires, à vos salariés.